Vampire Life Story

Tome 1 La pleine lune commence déjà à devenir rouge.

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17 août 1675, au domaine Worde

Cet après-midi-là, le Comte Worde revenait de son entretien avec un père qui voulait marier sa fille. C’était le dix-huitième cette années et son fils allait bientôt avoir 18 ans, il fallait à tout prix qu’il trouve une épouse bien pour son fils, qui allait lui donner des beaux petits enfants pour lui succéder plus tard. Et il pensé avoir trouvé la femme parfaite pour lui. Cette femme était une des filles d’une reine qu’on croyait folle jusqu’à qu'on retrouve son corps couvert de sang. Il espérer que ceci ne se répétera pas. Arriver dans la cour, il vit son fils et son neveu en train de jouer à un jeu, encore jamais vue dans ce pays.

« -Attend quels sont les règles ?! dit le garçon à la chevelure noire.

-Il n’y a aucune règles voyons. Tu attrapes le ballon et va dans le camp de l’adversaire dit un autre garçon mais à la chevelure blonde.

-Je suis sûr que tu me cache les meilleures botes !

-Non je n’oserais pas voyons ! »

Il est regarda encore un moment. C’est deux-là était comme des frères mais il ne pouvait supporter son neveu.

« -Esteban !! Appelé le Comte, venait ici je vous pris !! »

Le garçon dénommé Esteban redonna la balle à son cousin et avança vers son père.

« -Qui y a-t-il père ? répond-t-il sèchement, nous étions en plein match.

-Je vous ai trouvé une épouse merveilleuse mon fils, elle viendra au souper de ce soir. Je veux que vous soyez préssant et vous aussi Koll dit-il en dressant un regard à son neveu.

-Moi aussi monsieur ? demanda-t-il surpris alors que son oncle refuser qu’il participe à toute activité que fessait son cousin.

-Oui, je veux que vous soyez préssant, le père de la défunte épouse, à quelqu’un a vous présenter. Donc soyer convenable tous les deux ! Les garçons veulent parler pour montrer leur désaccord mais le Comte leur coupa la parole chose qui ne fessait pas très souvent, IL SUFFIT ! Ce repas aura lieu ce soir que vous le vouliez ou non ! »

 

 

maison Worde

 

 Esteban

 

« -Esteban ! »

Une voix m’appelle, une voix si douce et féminine. J’essaye de me redressé pour voir mais je sens à peine mes membres boucher, je ne sens qu’une douleur au niveau du cœur. Je mets ma main sur le cœur comme si je pouvais faire partir la douleur. Je sens quelque chose d’humide en touchant ma chemise, je relève ma main vers mon visage, elle est couverte de sang.

« -Esteban »

Une main s’assie la mienne. Une jeune fille ce tenait là avec ses cheveux noir corbeaux qui flottait au vent. Elle me serrait la main fort qu’elle pouvait, elle pleurer aussi, elle pleurer de ses yeux émeraude en criant encore mon nom. Je me sentais partir jusqu’à je sens quelque chose d’humide sur mon visage. J’ouvre brusquement les yeux et vois Koll avec un sceau dans la main.

« -Putain Koll ! T’es malade !! dis-je en me redressant dans la baignoire.

-De quoi tu te plain ?! T’es déjà dans l’eau ! dit-il en s’asseyant sur la chaise en face de la baignoire.

-Alors pourquoi t’as fait ça ?!

-Je ne voulais pas que mon chère cousin meurt noyer dans sa baignoire dit-il ironiquement.

-Je suis déjà mort une fois, je peux bien mourir une deuxième fois dis-je en me rallongent dans la baignoire.

-Esteban dit-il s’éverment.

-Je sais, je sais…je soupir, tu sais…j’ai rêvé d’elle…

-De qui ?

-De fait pas l’idiot !! Je soupir encore une fois mais d’agacement cette fois-ci, je rêve du moment où mon père m’a tiré une balle en plein cœur !!

-C’est normal que tu te rappelles de ça.

-Je sais mais cette fois-ci, je la vois elle, je vois la femme qui m’a rendue comme ça ! Je ne suis pas sensé la voire !

-Calme toi me dit-il calmement, et sort tu vas me prendre toute l’eau chaude. »

Je soupir mais sort quand même pour laisser la place à Koll. Je me prends une serviette en pleine figure, une fois sortie du bain, je grogne mais m’essuie. Pendant ce temps-là, Koll se déshabille et entre dans l’eau. J’attrape mes habilles et mon collier, j’allais sortir mais je me retourne pour m’adresser à Koll.

« -Dis ?

-Hum dit-il à moitié endormit.

-Tu là trouve comment Verne ? dis-je tout d’un coup comme ça

-Pourquoi cette question ? dit-il lui sur la défensif

-Parce que tu m’as quand même un peu expulser à l’autre bout de la pièce alors que j’étais sur elle. Oh oui, aussi t’allais l’embrasser dis-je en essayent de rester calme, va savoir pourquoi j’allais m’énerver.

-Et toi ? Tu ressens quoi pour elle ? Parce que vue comment tu l’as tenait, tu ne voulais pas qu’elle part. »

Je ne dis rien mais pousse quand même un grognement et me retourne pour me diriger vers la sortis.

-Si tu sors va faire les courses. Y’a plus rien.

-Quel genre de courses ? dis-je ironiquement. »

Il me regard d’un regard noir, ce qui me fait accracher un rire.

« -Du calme, je plaisantais dis-je en levant mes mains en l’air, ce n’était pas sensé Grenta qui devait le faire ? Tu sais notre bonne.

-Elle est en repos après que tu as fait le con hier soir donc tu t’y colle dit-il avec un sourire.

-Tu marque un point dis-je ne soupirant et sortie enfin de la salle de bain. »

Je me dirigeais au salon avec l’esprit embrouillé à cause du rêve, je me prend un whisky et me dirige vers une bibliothèque qui était installé à côté d’un canapé. Je pris un livre pour me changer les idées mais finalement je préfère prendre mon journal et écrit avec un bon verre à la main.

Samedi 19 octobre 2016

Chère journal, j’ai encore rêvé d’elle cette nuit, rêvé de sa chevelure noire et de ses yeux verts entouré de maquillage noire. Même quand je parle, je revois l’époque où nous étions sensés nous mariés après la guerre qui à frapper le pays de Galles où nous somme réfugier. Mon père pensait qu’on serai en sécurité dans ce pays, qu’il n’aurai pas de guerre…Il c’était trompé et en a dû retourné dans notre pays natal…L’Amérique. Ah c’était le bon vieux temps, avec Koll…Et lui. Qui c’est lui ? Je l’écrierais peut-être un jour.

Je pouce mon journal et souffle en sirotant mon verre. Je regarde vers la porte d’entrée, je vois une personne de dos en train de regarder le paysage qu’il a entour de lui. C’était une fille, elle était habiller d’une robe des temps modernes, une robe noire, elle se retourna enfin et m’adressa la parole. Je ne vois pas son visage. Je ne bougeai pas, je rester là à la regarder comme un sombre idiot, puis elle se décida de se montrait. Elle avait les yeux verts d’un bleu plus foncé que l’océan. Je ne voyais que ses yeux qui m’intriquer. Je décidais de me reprendre et sortis pour aller faire des courses. Au volant, je m’allume une cigarette, ayant plus de feu, je jeter le briquer par-dessus la fenêtre.

17 août 1675 à 20h, au château du Comte.

Deux personnes était arrivées un peu en retard, le dîner commençais à 19h30 et il était 20h. Les personnes étaient bien habiller pour cette soirée, habillée seulement d’une robe, d’un costume et quelque bijou, ce qu’ils étaient plutôt rare pour ce genre de personne. Le Comte Worde invita ses invitées à entrer et leur pardonna pour leur retard, ils se dirigèrent vers la salle à manger pour commencer l’apéritive. Pendant ce temps-là, Koll et Esteban s’était cacher à l’étage pour observer les invitées. Tous les deux se lamenté on disant qu’ils préfèrent aller à la guerre que d’épouser les filles qui compter permis les invitées. Pendant que les deux se lamenté, un garçon aux cheveux noir avança vers eux d’un pas léger en ce fessant discret pour pas que les deux hommes le repére.

« -Alors petit frère ! C’est vrai que tu vas te marier ? Ça t’enlèvera peut-être ton air de gamin, qui sait ? dit-il en attrapant son frère par derrière et lui tapota la tête.

-Raah tu vas arrêter à la fin ?! Lâche-moi ! Vas embêter Koll pour une fois !! dit Esteban en essayant de ce dégagé de l’emprise de son frère.

-Ne-Me mêle pas à ça dit Koll toujours en train de regarder les invitées dans le salon.

-Aller c'est pas la mort ! répondit le plus vieux des garçons, vous les connaissait même pas.

-Raison de plus ! dit Esteban.

-Aller ! On va se montrer tous les trois, les deux garçons refusère préfèrent allais dans leurs chambres. Mais l’aîné ne fus pas sur la même longueur d’one et les poussas vers l’escalier, on ne discute pas ses aînés allez ! »

Ils descendues tous les trois de l’escalier et ce dirigea vers le salon où le responsable des lieux, les accueillerais joyeusement. Il présenta ses fils et son neveu à ses invités mais Esteban et Koll n’écoutèguerè, ils s’étaient époustoufler par la beauté d’une des deux femmes qui se trouver devant eux. Habiller d’une robe noire et d’un maquillage noir. Seul son rouge à lèvres était d’une couleur rouge vif.

En repensant à se souvenir dans les rayons du super marché, mon œil émet une larme mais une larme de couleur sang. Cela fait trop longtemps que je n’ai pas pleuré. Je m’essuie et me remet à faire mes courses, quand j’entends de mon oreille de vampirique.

« -Eh salut ! Tu dois être Verne ? On n’est ensemble au cour d’histoires. Je m’appelle Evie Brunt, ravie de te rencontrer dit-elle toute joyeuse dans sa voix.

Alors ma chère princesse habite dans le coin et là en ce moment. Tout de suite ses courses deviennent intéressantes. Je me dirige vers l’endroit où se trouve les filles. Ma princesse à l’air mal l’aise quand j’arrive au rayons. La fille aux cheveux châtain, dégage une odeur délicieuse que j’en est l’eau à la bouche. Des veines commence à apparaitre sur mon visage et je devine que mes yeux son d’un rouge sang. Je me calme, sachent que je suis en public mais je savais qui étais ma prochaine victime. Je m’élance vers elle avec un sourire aux lèvres.

« -Salut les filles comment ça va ? dis-je dans un sourire quand Verne me regarda surprise de me voir ici.

-Salut Esteban ! me sourit la fille, moi c’est Evie Brunt ravie de te connaître, elle me tendit sa main que j’attrape en vol pour lui faire un baise main, moi de même Evie dis-je dans un sourire charmeur. »

Evie rougie de la tête au pied, mon plan fonctionne.

« -Bonjour princesse dis-je en regardant Verne.

-Bonjour Esteban répondit-elle en rougissent elle aussi, surement à cause du surnom que j’aime bien lui donner.

-De quoi parler vous ?

-Je disais à Verne que je donnée une fête chez-moi ce dimanche à 20 h 30.

-Et je suis invité aussi hum ? dis-je en fessant la moue

-Oui aussi dit-elle en souriant si t’arrive à mettre la main sur Koll. Je l’invite aussi.

-Ok. Je le préviens, si Verne vient aussi.

-Non je…

-Évidemment qu’elle vient ! dit Evie en la prennent par le bras. »

Je rie alors que Verne est mal à l’aise.

« -D’accord je viens. C’est où ?

-Génial ! Tiens voici l’adresse et tiens aussi Esteban et pour Koll ! Elle nous tend des papiers puis s’éloigne en disant qu’on est géniale. »

 

Verne

Cette fille est étrange, vraiment étrange mais bon, je serai obligée d’y aller maintenant, j’ai donnée ma parole. En plus, je serai en compagnie d’humain. Génial. Evie avait un doux parfum en plus…Il faut que je me ressaisie, tu ne dois pas mordre un être humain, jamais Verne. Esteban est toujours devant moi et me regarde en souriant avant de me plaquer contre des produits et placer sa tête dans mon cou. Mais il ne fessait rien d’autre et moi je suis pétrifier, quand j’entends sa respiration dans mon oreille. Je suis pitoyable.

« -Elle est à ton goût ? J’ai bien vous comment tu regarder son cou. Trop tard, elle est déjà mienne.

-Tu ne la toucheras pas !!

-Un vampire qui se souci de la vie d’un humain, laisse-moi rire !!! »

Il se dégage de moi tout en explosant une bouteille derrière moi, au passage. Il part sans même m’adresser un seul regard. Je ne comprends pas Esteban, on dirait que quelqu’un ou quelque chose, lui a fait du mal et qu’il chercher à se venger.

 

Esteban

Pourquoi je me comporte comme ça ? Avec elle surtout ? Pourquoi j’ai envie de l’embrasser et de l’égorger par la même occasion. Il faut que je me calme où ça sera dangereux pour moi et pour elle. J’aimerai tellement que l’on m’aide. J’aimerai comprendre. J’accélère la voiture à chaque fois que je pense à elle. Je la vois en robe à l’époque des temps modernes et elle me fait penser à Agapanthe, ma fiancé de cette époque. Le même visage, la même couleur de yeux mais pas la même couleur de cheveux. Elles se ressemblent comme des jumelles. Sauf qu’Agapanthe est morte dans la crypte depuis 1690. Il faut que j’arrête de penser à ça. J’accélère encore une fois, j’arrive sur une route avec des arbres aux alentour. Je ne sais pas où je suis. Il n’y avait personne sur la route, jusqu’à qu’une femme habillée d’une robe blanche. Était là, à attendre sur la route. Je l’es vue bien trop tard que la voiture, la persécuta au moment de freiner. Mais ce n’est pas la femme qui se retrouva par terre. C’est moi et ma voiture somme retourner. Je suis blesser au niveau du crâne mais comme je suis un vampire, mes blessures cicatrices vites, ce qui me permet de sortir de la voiture.

« -Putain fait chier ! dis-je une fois sortie. Putain qu’es ce que je vais dire à Koll ! »

La voiture était toute cabossée, elle n’était plus en mesure d’être conduite. Comment cette femme a pu me balader d’une seule main ? Elle n’était pas humain, ça sait sur. Mais où est-elle à présent ? J’essaie d’appeler Koll sachent déjà ce qu’il va me dire sur la bande. « Je te l’avais dit que t’aurais un accident, un jour vue comment tu conduis ! » « C’est qui, qui avait raison. » Voilà déjà les phrases que je peux entendre. Je n’ai pas de réseaux. Je sens une présence familière derrière moi, je me retourne et je reste sans voix.

« -Bonjours Esteban dit-elle avec un sourire aux lèvres, tu te rappelles de moi ?

-Non c’est impossible…tu es…

-Censée pourrit au fond d’une crypte ? Oui c’est vrai en partie, puisque je suis là.

-Que veux-tu ?! Retourne là où tu viens ! »

Le silence apparût dans notre discutions, son visage ne changea pas d’expression.

« -Je suis venue te chercher me dit-elle d’une façon évidente. »

Je sens tout mon sang devenir chaud, ça fait mal, c’est atroce que je me mets à hurler. Je suis allongé par terre me tenant la tête. Je cris, j’essaye d’enlever cette douleur comme si c’était possible mais bientôt ce fus le trou noir.

 

Verne

Je suis épuisée, j’aimerai bien un bon chocolat chaud. J’arrive enfin au manoir après une journée…Bizarre je la décriée comme ça. Je repense à Esteban au super marcher, il est étrange comme garçon mais c’est vrai qu’il à son charme…Qu’es ce que je dis ! J’avance dans le salon où Linn m’y attendez déjà apparamment.

« -Qu’es ce qui ce passe Linn ? dis-je alors qu’elle était figée, bougie à la main, qu’elle ne cessez de rallumée avec de la magie. Il s’est passé quelque chose à l’hôpital ?

-Non non rien à l’hôpital ne t’inquiète pas, elle laissa tombée des mains, la bougie qu’elle tenait, Verne. Il y a quelqu’un qui voudrait te voir. »

Une personne sorta de l’ombre pour se diriger vers la lumière. Cette personne était un homme assez costaud avec pleins de tatouages sur les bras, cheveux blonds, œil de couleur bleu océan, barbe de 7 jours et piercing à l’arcade droit. Habiller d’un tee-shirt noir, montrant un peu c’est pectoraux, d’un jean couleur bleu foncé. Linn ne parler pas, l’homme ne parler pas. Personne ne parler, la pièce était plonger dans le silence totale. J’essaye vaguement de me rappeler du visage de l’homme en face de moi. Je sais que j’ai déjà vue se visage, mais pas à cette époque, 1873. Oui c’est ça, en 1873 que j’ai vue se visage. Je recule d’un pas.

« -Bonjour Verne, ravi de te revoir mon enfant me dit l’homme.

-Non…c’est pas vrai…Papa ?!! »

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Enfin le chapitre 2 sort, alors pourquoi il à mis temps de temps à sortir ? Parce que j'ai dû le réécrire parce que l'hisoire ne me plaisser pas alors j'ai changer. Pour le chapitre 3 il faudra attendre, ça sera peut-être à la rentrer qu'il sera poster, je ne garantie rien. Sinon bonne lecteur et joyeux noël :) !