Vampire Life Story

Tome 1 La pleine lune commence déjà à être rouge

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Verne

Nous sommes le dimanche soir, qui dit dimanche soir, dit que c’est l’heure de la fête organiser par Evie. Je suis en train de me préparer, tout en essayent de ne pas penser au baiser d’Esteban. Pendant mon sommeil, je revoir cette images. Je ne sais pas ce qui m’a pris de répondre à son baiser, peut-être que j’avais besoin de réponse ? Sans doute. Je descend au salon, habiller d’une this-short rouge bordeaux, d’un pantalon noir un peu déchiré sur aux niveaux des cuisses et des bottes à talons noirs. Linn et mon père, ce trouver dans le salon en train de pratiquer sans un rituelle, je pense. Linn avait ses mains sur la tête de mon père, qui avait fermer les yeux, Linn répéter des phrases dans une langue étrangère. Je ne savais pas ce qu’il mijoter, depuis hier soir, je n’ai pas pus parler à père, il n’arrêter pas de me répéter qu’il avait un truc important à faire avec Linn. Je n’ai pas h’insiter. Il était déjà 21h 30, j’étais en retard. Je pris le bout de papier où l’adresse était noté dessus, je pris les affaires que j’avais besoins, sac à main, clés de voiture, ect…, et me dirigea vers la sortie, en lanssent « bonne soirée », bien sûr je n’obtiens pas de réponse.

 

Alexandro

«-Concentre-toi Alex me dit Linn en retirent ses mains de ma tête, ça ne marchera pas sinon. Je ne pourrai pas le localiser si tu penses à autre chose que lui.

-C’est ce que je fais Linn dis-je en râlent mais tu sais qu’il a une sorcière puissante avec lui.

-Arrête de me prendre pour une idiote Alex, tu penses encore à elle me dit-elle en m’enlacent de ses bras maigrichonnes, après tout ce qu’elle t’a fait, tu l’aime encore.

-Tu ne peux pas oublier ton premier amour Linn et tu le sais dis-je en lui prenant les mains, sans vouloir t’enfoncer.

-Ne n’inquiète pas me dit-elle en se redressant, bien reprenons.

-Attends dis-je en me levant, peut-être qu’avec moi ça ne marchera pas. Il faut une personne qui a eu affaire avec lui.

-Mais tu as eu affaire avec lui.

-Non je veux dire…qui a affaire avec lui réssament.

-Tu pense à quelqu’un de particulier ? »

Je là regarda dans les yeux en pensant à la personne qui me vient à l’esprit. Elle écarquilla les yeux et se leva d’un bout en ne sèssent de répéter non.

« -Non, non, non, tu n’inviteras pas ce monstre dans mon manoir !

-Nous n’avons pas le choix Linn. Je ne vois personne d’autres qui peut nous aider.

-Lui nous aider ?! A tu oublier ce qu’il a fait aux sorcières à une certaine époque ?!

-Nous n’avons pas le choix Linn.»

Linn baissa la tête, voyant qu’il n’est pas d’autre solution. Je sais qu’elle relation, ils sont eux tous les deux mais si il est la seule personne à nous aider, nous n’avons pas le choix.

Verne

J’arrive enfin devant la maison d’Evie, une maison assez grande, un ton beige avec un grand jardin de fleur autour d’elle. La maison était suspendu par un petit escalier où des guirlandes était attaché autour. Des voitures sont garer devant celle-ci et j’entends de la musique qui proviens de l’intérieur. J’étais prête à redémarrer ma voiture pour partir de cet endroit, qui me mettait mal à l’aise mais je me suis dit que j’y étais et maintenant je reste. Je sors de la voiture et me dirige vers la porte d’entrée. Je toque trois fois contre l’immense porte et une Evie exister apparût devant la porte.

«-Salut Viny ! me dit-elle en me serrant dans ses bras, elle a le culot de me mettre mal à l’aise, on n’attendez plus que toi, Koll et Esteban sont déjà arriver. Viens rentre, je vais te servir à boire. »

Je passe un pas hésitant à l’encart de la porte, voyant que je peux entrer, je me dirige avec elle vers la cuisine. Plein de personnes surtout des garçons me regardère, pas bizarrement mais c’était plutôt flippant. Arriver à la cuisine, Evie me tendit un verre sans rien me dire du contenu.

« -Essayes-ça tu m’en diras des nouvelles me dit-elle en souriant, je tends alors mon verre, le liquide est froids et amers en même temps mais c’était assez bon, c’est bon dis-je qu’es ce que c’est ?

-Un whisky coca préparé par mon frère.

-Enfaite tes parents sont au courant pour la fête ? demande-je soudainement tout en sirotant mon verre.

-Non est ils ne risquent pas de le savoir me dit-elle toujours en souriant.

-Comment ça ?

-Pas ici, viens. »

Nous sortons dehors avec nos verres à la main. Dans leur jardin, une piscine était installée au niveau de la terrasse. Nous nous installons au port de la piscine, verre à la main.

« -Enfaite mes parents sont morts dans un accident non expliquer, quand j’avais 3 ans elle soupirant un peu en buvant dans son verre, mon frère a eu ma garde après ça mais les services sociaux le surveille, il n’a que 25 ans.

-Suis désoler pour tes parents.

-T’inquiète pas, tu ne pouvais pas savoir et…tu ne peux pas comprendre.

-Si je le peux.

-Ah ?me répond-t-elle surprise.

-Oui, mes parents ont disparus quand j’avais 6 ans, je soupire, pourquoi je lui racontre ça, je continue quand même. Je penser les avoirs perdus jusqu’à que je retrouve mon père hier.

-Ah oui ! dit-elle exister, et ta mère ?

-Je ne sais pas si elle est encore en vie mais au fond de moi, je l’espère.

-T’en as parlé à ton père ?

-Non…et je ne sais pas si je dois lui en parler… »

Quelques heures plus tard.

Nous sommes rentés, moi et Evie, dans la maison pour nous resservir un verre. Mais nous ne sommes perdus de vue, au moment où on ce diriger vers la cuisine. J’observe les alentours, des personnes danses, d’autres bois. Un homme aux cheveux noirs, avança vers moi avec un sourire sur les lèvres. Il était assez mince, grand, avec un peu de muscle, une barde de 3 jours, habillé d’une chemise noire et d’un pantalon bleu foncé. Il s’avança vers moi avec un verre dans la main, qui me tendit par pur politesse ? J’accepta le verre avec hésitation.

« -Je m’appelle Jacob me dit-il dans les oreilles pour que j’entende ce qu’il dit, le grand frère d’Evie.

-Verne, enchantée dis-je en criant dans son oreille pour qu’il entend, buvant le contenue de mon verre.

-Tu ne veut pas qu’on aille allieur pour faire plus imple connaissance ? Il commença à me prendre par le bras et à m’emmenait vers la cuisine.

-Non merci, sans façon, je commença à tirer pour me dégager, moi qui penser qu’avec ma force de vampire, j’allais me dégager facilement. Mais à ma grande surprise, je n’arriver pas. Mais comment tu… ?!

-Moi aussi j’ai mes petits secrets, Verne Cultipe. Ainsi que Koll Worde et son cousin, Esteban me dit-il à l’oreille, en recerant sa prise sur mon bras. Ce qui m’arracha un couinement.

-Lâche-moi tout de suite !!!

-Pas encore, j’ai un projet pour toi.

-Elle t’a dit de la lâcher dit une voix masculine derrière moi. »

  La personne derrière moi, me prend par l’autre bras et me colle à elle. Jacob relâcha sa prise subitement sur mon bras.

« -D’accord mec dit-il en levant les mains en l’air, mais elle ne perd rien pour attendre. »

Il repartir dans la foule, je me retourna pour remercier la personne. Cette personne n’est d’autre que Koll.

« -Koll ?! dis-je surprise.

-C’est bien moi dit en souriant.

-Pardon, toi aussi tu as était inviter ?

-Ouais mais je serai plus à laisse si j’allais dehors avoua-t-il dans une expression de dégoût.

-Toi non plus tu n’aimes pas ce genre de fête ? dis-je en souriant, lui prenant la main.

-Effectiment. »

Nous sortons donc dehors, main dans la main. Il fait froid mais cela n’as pas vraiment d’importance. Il fait aussi nuit et le ciel est dégager. Les étoiles sont au rendez-vous, pareille pour la pleine lune mais cette lune était différente des autres. Elle avait des reflets rouges mais pas beaucoup, comme si elle n’était pas encore prête à changer. Koll continua de marcher, me lâchant la main, sans trop se préoccuper de la lune ou il l’avait vu, je ne sais pas. Il s’asseya contre les escaliers, devant la maison. Je m’asseya à coter de lui et regard de nouveau cette lune, qui m’attriguer. Je sens un poids contre mon épaule gauche, Koll venait de poser sa tête et avait fermé les yeux. Sa main était posée contre ma cuisse. Je ne dit rien mais je ne manque pas de rougir dans mon coins.

« -J’ai remarqué que tu avais un accent dis-je pour essayer de ne pas penser à sa main qui caresser ma cuisse, il sourit, toi aussi, un accent Italien ou Polonais, j’hésite me dit-il, je ris. Les deux, comme tu le sais sans doute, mon père est italien et ma mère était polonaise. J’ai un peu hérité des deux et toi ? D’où te vient cet accent ?

-De mon père me dit-il tristement, mon père était écossais et ma mère allemande mais pour ce qu’il est de l’accent, j’ai pris plus du coter de mon paternel.

-Désolé dis-je en lui caressant les cheveux.

-Pourquoi ? demande-t-il surpris, toujours en train de caresser ma cuisse.

-T’a l’air…triste quand tu parles de tes parents.

-Oh désoler…je…je t’en parlerai une autre fois peut-être.

-D’accord dis-je en lui caressant les chevelures, tu ne trouves pas que la lune est étrange ce soir ? dis-je pour changer encore de sujet, il l’a regarda un instant avant de refermer les yeux, oui étrange en effet. »

Puis le silence est revenu entre vous. J’essayais de ne pas rougir quand je sentais son souffle glacier dans mon cou.

« -On devait rentrer dit-il soudainement me fessant sursauter, il faut mieux que je ne laisse pas mon cousin seul. Dieu sait ce qu’il va arriver.

-D’accord dis-je soulager qu’il relève la tête. Alors comme ça…vous êtes cousin dis-je avant de rentrer dans la maison de l’enfer. Il rit un peu, il parait oui. »

Alexandro

J’attends la venue d’Éric, qui devaient arriver depuis 1h déjà. Nous n’avons pas beaucoup de temps, la pleine lune commence déjà à être rouge. Dans trois jours, le rituel pourra commencer et je dois empêcher ça. Linn est aussi nerveux que moi, je la vois en train d’évacuer son stresse sur une bougie, qu’elle rallume et éteins par la pensée, toute les 2 minutes. Une sonnette retentie au bout d’un moment, Linn lâcha bougie, qui tomba par terre, à ses pieds. Marie, la gouvernante, viens ouvrir à la personne, qui n’est d’autre qu’Éric. Il sourit d’un air idiot, comme d’habitude, je l’invite à entrer. Linn c’était cacher dans la pleine ombre. Il avança contre le pas de la porte mais il n’arrive pas à la franchir. Il perd son sourire et me dévisage, c’est la réaction que j’attendais. N’étant pas le maître de la maison, les vampires ne pouvaient pas rentrer.

 « -C’est quoi cette histoire ?! Pourquoi je ne peux pas rentrer ?! dit-il en commencent à s’énerver.

-Il faut demander l’autorisation à la maîtresse de maison. »

Linn sortie de la pleine ombre et se présenta à Éric, d’une façon neutre, sans émotion. Tous les deux ne parler gères, ils échanger juste un regard.

« -Linn ? dis-je en m’adressant à elle. Peux-tu l’inviter à entrer ?

-Hum oui il peut. Éric rentre donc le manoir sans avoir lâcher, Linn, du regard. Puis il se met à crier et à se tortiller de douleur en se tenant la tête. Je secoue Linn pour qu’elle arrête hémédiatement ce sort. Ce qu’elle fait et Éric arrête de se tortiller en soufflant.

-N’oublie pas qu’il nous ait indispensable lui dis-je en la lâchant, bien, si tu veux bien nous suivre jusqu’à la bibliothèque. Nous allons t’expliquer pourquoi nous t’avons fait venir.

Après 1h d’explication…

Éric nous regarda à tour de rôle, je ne sais pas si il nous croît. Il prit soudain la parole, d’un d’air qu’il lui ressemble pas. C’est-à-dire sérieux.

« -Admettons que j’accepte de vous aider, bien que je ne veux pas que ce rituel, ce brise dit-il je ne fais pas ça gratuitement et tu le sais Alex.

-Alexandro pour toi sera le mieux dis-je en essayant de rester calme.

-Pourtant à une certaine époque, nous étions comme des frères dit-il en souriant.

-Comme tu le dis à une certaine époque.

-Tu veux quoi en échange ? demanda Linn.

-La pierre de lune, elle sera en sécurité avec moi, sachant qu’Ivan c’est où elle se trouver.

-C’est hors de question ! s’écria Linn

-Quoi d’autre ? demande-je, ignorant Linn, sachant qu’il n’avait pas que ça.

-Que t’à fille sois sous ma protection.

-Je vais réfléchir pour la dernière demande mais pour la première sache que j’accepte.

-Mais Alex…dit Linn en me regardant.

-Bien, quand t’es qu’on commence ? »

Linn se leva en direction d’Éric, couteau à la main, en lui demandant de la tendre. Elle lui préleva qu’elles goûtent de sang, qu’elle plaça sur une carte. Puis elle se met en position et répéta une formule magique, dans une langue très ancienne. Au début, rien ne se passa, puis peu à peu, le sang ce mit à bouger, tracent un trajet. Mais quelque chose clocher, Linn s’activa dans ses paroles et le sang c’était arrêter de bouger. Enfin il s’exista ne sachant pas quoi faire. Éric et moi, nous nous regardons ne savant pas si c’était normal. Bientôt, les lumières commençais, elle aussi, à s’agiter, s’éteignant et s’allumant comme si elle allait éclater. Des livres, des papiers et des manuscrit, volière autours de la pièce, ne s’arrêtant pas. Linn commençais à fatiguer et du sang coulait au niveau de son nez. C’est là qu’on décida n’intervenir. Nous essayons de nous glisser à travers le vent, semé la tornade de livre. J’arrive en premier à attendre Linn. Je la secouai pour arrêter le sort, Linn s’écroula dans mes bras, les livres tombèrent par terre et les lumières reviennent à la normale. On était tous surpris parce qu’il vient de se passer. Je savais qu’Ivan nous laisserai pas la facilité de le localiser mais à ce point.

« -ça va Linn ? demande-je inquiet.

-Ouais ça va dit-elle en s’essuyant le nez, un peu secouer mais ça va.

-Qu’es ce qui c’est passer ? demanda Éric, le sang n’a rien localiser du tout.

- Une sorcière noire essaye de me bloquer et bloquer le sort. Je ne peux rien faire sans me faire repérer.

-Alors il faut chercher Verne avant qu’il lui mette la main dessus dit-il, où est-elle ?

-A une soirée mais je ne connais pas l’adresse dit Linn en ce dégagent de mes bras.

-Si c’est à la fête que je pense dit-il en commençant à se diriger vers la porte d’entrée, alors je connais l’adresse. »

 

Esteban

Je viens de mettre la main sur mon repas du soir, Evie se tenait à mes côtés, dehors dans le jardin. Je sens son cœur s’accélérais, quand je passe ma main dans ses cheveux châtains, aussi long qu’un drap de soi. Nous ne parlons pas, nous écoutions les bruits, près de la piscine. Nous corps sont presque coller. Evie rougie de plus en plus quand mes lèvres se posent dans son cou. Son odeur est délicieuse que j’ai envie de planter mes crocs dans sa chair. Je sens des veines apparaitre sur mon visage et mes yeux sont surement rouges. Tant pis, j’ai trop faim. J’ouvre la bouche, dévoilant mes crocs, je m’approche de quelque centimètre de son cou. Jusqu’à que mon cousin, viens ce mêlé de ce qu’il ne lui concerne pas. Koll me tira à l’égard d’Evie, qui avait relevé la tête, ce demandant ce qu’il se passe. Il me tire par le bras avant de passer celui-ci par-dessus mon épaule, Verne était là aussi, en train de me regarder.

« -Salut tu dois être Evie, moi c’est Koll enchanté dit-il en lui tendant la main, il faut excuser mon cousin, il est un peu don juan sur les bords. Tiens d’ailleurs je crois que ton frère te cherche.

-Euh d’accord. »

Evie se leva et ce dirigea vers la maison. Je balance Koll, par-dessus mon épaule, sortant mes crocs, en lui disant « qu’il allait me le payer ». Mais voyant le regard de Verne, qui me regardais d’un regard triste et en colère, je me calme et aida Koll à se relever.

« -J’espère que t’es content de toi, mon chère cousin ?

-Plutôt me dit-il d’un air sérieux, je viens de sauver cette fille.

-Une humaine tu veux dire.

-Qu’es ce que tu as contre les humains ? me demanda Verne d’un regard noir.

-Ils sont tellement faible et on bon goût dis-je en souriant sadiquement, elle s’avança vers moi d’un pas décider, sans que je mis attendre. Elle me mit une claque monumentale, que ma tête partie sur le côté. J’entendis Koll ricaner, alors que je regardais Verne d’un air surpris.

-Tu es horrible ! cria-t-elle, comment j’ai pu embrasser un mec comme toi ?! Comment tu peux penser ça des humains ?! Alors que toi-même tu l’étais !!!

-ça c’était une autre époque dis-je en m’approchant à peut plus. Et je confirme tu embrasses mal dis-je d’une voix sec, elle bouyone de colère, puis je me prend une deuxième claque de sa part.

-T’es pas mieux toi d’abord ! dit-elle en partant direction la maison. J’entendis à côté de moi, Koll ce retenant de rire.

-Va-s’y tu retiens pas dis-je.

-Tu l’as mérité me dit-il en souriant.

-Ma fois, tu as raison dis-je m’asseyant contre le bord de la piscine, en attendant tu me dois un repas.

-Cause toujours dit-il en me tapant le haut du crâne, il faut que je te raconte un truc à propos du maître de maison.

-Je t’écoute. »

Verne

Non mais qu’elle culot ! Dire que j’embrasse mal, il n’a pas mieux comme excuse ! Je suis tellement en colère, que je sens mes crocs sortir. Je m’avance dans le salon, les personnes autour de moi me regarderez ce demanda où j’ai atterris. Je chercher partout Evie, demandent à des personnes mais tout ce que je reçois est « Eh t’es mignonne, tu ne veux pas danser un peu ? », que des mecs soules. Je souffle de désespoir jusqu’à que je sens une odeur de sang, s’évaporer dans mes narines. Je regarde partout autour de moi, personnes ne sait blesser ou même égratigner. Cette odeur de sang me perturbe et je sens des veines apparaître, sur mes joues. Je me dépêche d’aller dans la cuisine, là où personnes ne viendra me déranger. J’essayés de me calmer mais l’odeur était plus forte. Puis tout d’un coup, je sens deux mains sur mes épaules, une voix masculine me chuchote à l’oreille, « La partie commence Verne », puis il me brisa la nuque.

Je me réveilla à l’arrière d’une voiture, une couverture autour de mes jambes. Un cercueil ce trouver là, juste à coter, j’entendis des pleurs. Je m’avança prudemment du cercueil est découvre Evie. La tête dans ses bras qui entourer ses jambes.

« -Evie ? dis-je surprise de la voire.

-Verne c’est toi ?! Mon dieu j’ai tellement peur Veny dit-elle en se jetant dans mes bras. Elle était blessée à la jambe.

-Evie ? dis-je en l’éloignant de moi, comment tu t’es fait ça ?

-Je suis tomber dans la cave en allant chercher des boissons.

-D’accord dis-je reprenant mon souffle, sans vouloir te vexer. T’approche pas trop de moi.

-Pourquoi t’as peur du sang ?

-Si on veut oui. »

Soudain, la voiture s’arrêta. Evie et moi nous nous regardons ce demandant comment est le visage de notre conducteur. Peut-être qu’il a des dents pointues avec des oreilles en forme d’elfe, habiller en lutins. Je sais mon imagination est bizarre. La porte du coffre s’ouvre sur un homme, à la carrure de catcheur et à la peau noire. Il nous regarda toute les deux avant nous demander de descendre, dans un ton plus dur. Il poussa Evie, nous n’allons pas assez vite à son goût, avant même qu’elle pose le pied par terre. Elle tomba, genoux sur le sol. Avant que l’homme arrive à lui remet un coup, je m’avança vers elle, l’aidant à ce relever. Nous observons les lieux, ce demandant où nous sommes. Une veilles grange ce trouver dans le paysage, avec une veille ferme et de la verdure. La seule pensée qui me venait à l’esprit est que j’espérer que les garçons viennent à notre secoures.

 

Esteban

« -Alors tu l’as trouvé ? demande-je à Koll revenant du jardin.

-Non, elle n’est pas dans la maison, ni Evie d’ailleurs.

-Je m’en fiche de cette humaine Koll ! dis-je commençant à m’énerver. Ce que je veux savoir, où est passé Verne ?!

-C’est qu’ont aimerai s’avoir aussi dit une voix masculine derrière moi.

-Éric dis-je une fois retourner, il était accompagné d’un homme aux cheveux blonds, tatouer de partout, et d’une femme asiatique, aux cheveux bruns. Qu’es ce que tu fais là ?

-Tout comme vous ont cherche Verne.

-Quand l’avez-vous vu pour la dernière fois ?! dit l’homme qui accompagner Éric, s’avança vers moi, l’air inquiet.

-Eh oh doucement grand-père, ça ne marche pas comme ça avec moi. On se présente d’abord et on pose les questions après !

-A ta place je ne ferai pas le malin Esteban me dit Koll.

-Et pourquoi ça ?

-L’homme présent devant toi est le père de Verne.

-Non tu rigole ? dis-je surpris, regardant l’homme.

-Effectivement et dit-moi ce qui me retiens de te coller une baffe pour ton insolence ?

-Ce n’est pas le temps pour la bagarre dit Éric, nous devons retrouver ta fille Alexandro.

-Pas la peine de chercher, je suis là dit une voix féminine derrière nous. »

Verne ce tenait là, toute seule, la bouche en sang et les yeux pleins de larmes. Son père s’approcha, prêt à la prendre dans ses bras mais elle le repoussa s’approchant de Koll, en me regardant. Elle posa sa tête contre son torse, une partie de moi ce met à réveiller ma jalousie.

« -Où était-tu Verne ? demande-je

-Avec Ivan dit-elle toujours la tête contre le torse de Koll. »

Nous retenons tous nos souffles en entendant ce « nom ». Ivan, un vampire cruel, d’origine russe, capable d’aller dans le corps de n’importe qui. Tant qui j’y pense, je n’ai jamais vu son « vrai » visage et j’aimerai s’avoir pourquoi il voulait Verne. Qu’es ce qu’elle à avoir là-dedans.

Flash-back

Verne

Deux hommes nous on emmener à l’intérieur de la grange. Evie s’accrocher le plus fort possible à moi, j’essayé de ne pas respirer l’odeur du sang, c’était de plus en plus difficile. Deux autres hommes était là, Jacob était présent.

« -Ah voilà nos inviter dit-il en levant les bras en l’air.

-Mais qu’es ce que tu nous veux ?! demande-je tenant Evie à l’égard.

-Mais tu vas le savoir assez tôt. »

Du sang commença à couler de son nez. Il ferma les yeux puis les ouvres laissant place à une mine surpris.

« -Evie ?! dit-il surpris, puis il tomba par terre évanoui. »

Les deux hommes qui nous avais accompagnés, emmena le cercueil et emmena le corps de Jacob ailleurs. La porte du cercueil s’ouvre dans un fraca que moi et Evie nous sursautons. Un homme à la chevelure brune, la carrure d’un homme maigre, portant un costume bleu marine, sortie du cercueil me regardant d’un sourire, fier de lui. Il sortit, fessant des petits mouvements avec les jambes pour se dégourdir.

« -ça fait du bien de sortir mon corps, il commençait à être raide dit l’inconnu.

-Qu’es ce que c’est que cette histoire ? dis-je perdu.

-Impressionnant n’est-ce pas ? Il m’a fallu des mois pour l’apprendre.

-Qui êtes-vous ?

-Je m’appelle Ivan, miss Cultipe me dit-il en prenant ma main dans la sienne, enchanté, il s’apprêter à faire un baise main, mais je dégagea avant même qu’il puisse le faire. Je vois, fort caractère, tu ressembles bien à Aleora.

-Qui ? Mais enfin que nous voulez-vous ?!

-A elle rien dit-il en regardant Evie, mais toi tu me dois quelque chose.

-Moi ?! Je ne vous connais même pas, comment je peux avoir une dette envers vous ?!

-Pas toi mais ton sang me doit une dette me dit-il en pointant une veine sur mon cou. J’avais de plus en plus du mal à comprendre. T’es ancêtre nous ont volé quelque chose de précieux à nous, les créatures surnaturels. »

Il empoigna le bras d’Evie, qui m’échappa, tellement que j’étais surprise. Il releva un peu le bas de sa robe, montrant sa blessure ouverte.

« -A tu faim, miss Cultipe ? me dit-il en souriant. Mes crocs commencées à sortir, j’avais du mal à les retenir. Je ne pouvais pas faire ça, le nourrir sur une amitié qui venaient à peine de commencer. Mais Ivan ce fessait de plus en plus insistant et je craqua. Mes dents ce plantères dans la chair du cou d’Evie, malgré ses plaintes. Je continua à boire son sang. Jusqu’à que j’entends Ivan, rire au égal. C’est parfait ! Dans trois jours nous pouvons commencer le rituel !

-Evie…dis-je horrifié par ce que je venais de faire, pardonne-moi par pitié…

-Qu’on raccompagne les humains chez eux. Il me leva la tête, au niveau de son visage. Je te laisse trois jours pour profiter de tes dernières heures de vie. Maintenant que je t’ai trouvé, tu ne pourras plus m’échapper. »

Puis il disparut dans un nuage de poussière noir. Mon visage était remplie de larme qui ne sésé de couler. Un homme me prie par le bras, me demandent de me lever. J’obéis, précieusement et le suiva dans une voiture.

 

Linn a beau dire ce qu’elle voudra. Un vampire reste un vampire. Une créature des ténèbres, assoiffées de sang, sans âme, ni de cœur. Voilà ce que j’étais.

A suivre…