Vampire Life Story

Tome 1 La pleine lune commence déjà à être rouge

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 « Il ne te reste que 3 jours, après le rituel commencera et tu ne pourras pas y échappée». Cette phrase me revient en boucle dans ma tête, comme une cassette qu’on rembobine, pour revoir un moment qu’on a un aimer. Moi, revois cette homme, me dire que dans 3 jours, ma vie est fini. Et comme un sentiment de dégout. Je suis allongée dans mon lit, la couverture reconverte sur moi, la tête dans l’oreiller. Je ne veux pas me lever, je veux rester là, a essayée de penser à autre chose que cette histoire. Je me redresse pour regarder mon portable, espérant avoir un message d’Evie mais rien. Je me recouche alors, soupirant contre mon oreiller. J’entends la porte de ma chambre s’ouvrit, je ne me redresse pas, sachant que c’est mon père, venu s’expliquer. Je le sens s’assoir sur mon lit, il me caresse les cheveux mais je l’esquive. Toute ma vie n’as était que mensonge et mon père en fait partie.

« -Verne dit-il en soufflant.

-Dit moi la vérité papa dis-je en le regardant, tu le savais ? Tu le savais que j’étais née pour mourir et tu n’as rien fait pour empêcher ça ?! il resta silencieux, regardant la pièce et ma poupée toute décabosser.

-Oui je le savais me dit-il, n’en veux pas à ta mère, elle n’était pas encourant, cela ne se transmet qu’autre père et fils.

-Comment ça ?

-Je ne suis pas sensé t’en parler.

-Je crois vu la situation, tu dois m’en parler !! dis-je en commençant à m’énerver sur lui.

-Surveille ton langage Verne, je suis quand même ton père !! Mais tu as raison, je te dois la vériter. »

Il se lève pour aller se rassoir sur ma chaise, à côté de ma commande, qui se trouver près de la porte d’entrée. Moi je me m’assoie sur mon lit, attendant patiament ce qu’il à dire.

«-Ne m’interront pas me dit-il, il y a longtemps vers l’année 1300, une famille de bourgeois était arrivée sur les terres de notre famille, demander d’être logée le temps de réparer leur bateaux, pour retourner dans leurs pays. L’un des hommes de la famille, c’était amouracher de la fille du duc Cultipe, Aleora Cultipe. Ils avaient des projets ensemble, construire une famille et habiter dans une grande maison mais ils avaient un obstacle.

-Le duc ne voyait pas en bonne œil leurs relations ? dis-je en entourant mes bras contre mes jambes.

-Un certain point oui mais ce n’était pas ça leurs problèmes.

-Comment ça ?

-L’homme qui était l’amant de la Comtesse, était mi vampire mi loup-garou. Un soir, il décéda de transformer sa bien-aimée en vampire, pour rester avec elle pour l’éternité. Mais ce qu’il ne savait pas, c’est qu’elle n’a pas appréciée qu’il prenne sa décision à sa place. Le 23 octobre 1300, un rituel a eu lieu dans la forêt, près de trois grands rochers. Ce rituel avait pour but, d’emprisonner l’âme du vampire et du loup-garou pour ne plus qu’il fasse du mal à personne. Ça servait aussi à tuer les vampires au soleil et punir les loups-garous pendant les nuits de pleine lune. Il fallait le sang éternel pour que le rituel marche et il fallait le détruire après que le rituel soit fini. Aleora était marié à au roi d’Italie pendant sa relation avec cette homme, ils ont eu une petite fille. Pendant le rituel, leur petite fille a des secousses comme si quelqu’un la possédait. Effectivement c’était le cas, on avait découvert que le sang éternel se réincarner dans chaque génération mais toujours chez les femmes. Pour éviter quelqu’un ne brise le rituel, on le sella par le sang d’un humain et on devait tuer le sang éternel. Mais le roi, ne pensant qu’à lui, voulait une descendante. Il quitta le château dans lequel il vivait, pour s’installer dans ce petit village, sachant que personne ne pourra le trouver. Dans cette période, il créa une tradition dans la famille où seuls les hommes seraient au courant, « Si l’épouse de mon fils, petit-fils ou arrière-petit-fils donne naissance à une fille, alors chaque père de l’enfant devrait le tuer de sa propre main pour que le sang éternel ne puisse se réincarner. ».

-Le roi était affreux dis-je en posant la tête contre mon genou gauche.

-Il ne devait prendre aucun risque Verne. »

Je soupira, le fait entendre cette histoire ne me réconforte guère.

« -Et pourtant tu ne là appliquer cette tradition, pourquoi ?

-Je n’avais pas la fois dit-il en baissant la tête et en entrenlassant ses doigts. Quand-t-on m’a dit, le jour de ta naissance, que tu étais une petite fille. J’étais déçu c’est vrai, je le regardai plein de tristesse qu’il m’avoue ça, mais quand je t’ai vu tété le sein de ta mère, j’étais le plus heureux des hommes et je devais te protéger.

-C’est pour ça qu’on n’ait jamais en Italie ?

-Oui dit-il en se prenant la tête dans les mains, je me leva de mon lit me dirigeant vers la porte pour aller dans le salon, j’en avais assez entendu, écoute-moi ma princesse c’était pour ton bien…

-Ne m’appelle pas comme ça !!!!!! dis-je en me retournant sèchement.

-Eh bien qu’elle ambiance dit une voix grave près de l’entrée. »

Éric était là accompagné de Koll et Esteban, c’est chiens de garde. Linn était là aussi, gêner de la situation.

« -Je peux savoir ce que vous faite là ? dis-je sèchement.

-Je viens récupérer ce qu’on me doit dit Éric en s’approchant de moi, je regarde mon père d’un ton interrogateur.

-Je lui est promis une journée avec toi me dit-il en baissant la tête.

-Bien sûr dis-je encore plus sèchement, alors allons-ci. »

Je pris mon sac devant l’entrée et sortie, en compagnie de Koll et Esteban, qui n’osait pas parler peur qu’ils m’énervent de plus en plus. Nous attendions Éric qui discuter avec mon père. Une fois qu’il sortit du manoir, Esteban me donner un casque de moto et me présenta sa nouvelle machine pour se déplacer. Je n’y fis pas attention et montère sur la moto. Nous nous dirigeons alors vers le manoir d’Éric, avec le regard veillant de mon père.

Une fois que nous somme arriver, Éric me dit qu’il avait des choses à faire avant de s’occuper de moi. Je pouvais faire ce que je voulais en attendant. Koll m’abdiqua, à ma demande, la bibliothèque. Je voulais m’ahérer l’esprit par ce que je venais t’entendre. Je choisi alors plusieurs livres pour lire mais aucun ne m’a satisfaite. C’est alors que je vis un livre avec une couverture doré à l’ancienne, avec une inscription en argent. Il était écrit « Éric Hunter I ». J’ouvris quelques pages, je vis des dates comme le 23 octobre 1300. Le jour du rituel. Serai-je le journal intime d’Éric ? Curieuse, je commença à lire quelque mot. Mais à peine que je commençai à lire, il arriva à ce moment. Je sursauta et cacha le livre dans mon sac.

« -Tu va bien ? me demandai-t-il

-Oui oui oui dis-je précipitamment, il fronça les sourcils mais ne releva pas.

-Prépare tes affaires, je vais t’emmener dans un endroit où j’ai l’habitude d’y allez.

-Où ça ?

-Tu verras par toi-même. »

 

Éric m’avait emmené à la plage, il fessait toujours jour mais le paysage était magnifique. Je pris des photos et nous nous paussons sur la plage. J’aurais aimée me baigner mais je n’avais pas emmené mon maillot de bain. Je regardai Éric, qui regarda le paysage. Il avait un sentiment triste sur son visage quand il regardait la mer. Je suis pris en faute quand il me regarda, je détournai le visage en rougissent. Malgré ses airs dominants, Éric était plutôt beau garçon. Grand, les yeux marron, un corps musclé où je pouvais voir dessiné ses pectoraux sous son tee-shirt. Un sourire charmeur, les cheveux bruns et sa bague émeraude qui brillait à cause du soleil. Il pouvait faire tourner des têtes, et moi la première. Je lui sourire, malgré que je sois gêner Je décide malgré tout de me levais et d’aller trempé mes pieds.

« -Je…Je vais tremper mes pieds…tu…m’accompagne ? demande-je

-Euh…non va-s’y je te regarde depuis ici. »

Je fronçai les sourcils mais ne releva pas, je me dirigeai donc au bord de l’eau, après avoir retiré mes chaussures. L’eau était froide mais c’était agréable, je regarda Éric, qui me sourit, je le pris alors en photo. Il rouspéta, ce qui me fessa rire.

« -Cette photo va te gouter cher me dit-il en grognant

-Viens dans l’eau pour l’effacer alors dis-je espérant que mon jeu fonctionnerai.

-Je t’attraperai quand tu seras sortie de l’eau me dit en souriant. »

Ma tentative de le faire venir dans l’eau avait échoué. Je décidais finalement de sortir, même si cela fessait quelques minutes que j’y étais. Je demanda si on pouvait rentrer, Éric me répondit oui mais qu’il devait chercher mes affaires avant de rentrer.

« -Mes affaires ?

-Tu va habiter chez moi le temps qu’Ivan perde espoir de te sacrifié pour ce rituel à la con dit-il en se levant.

-Une idée de mon père je présume dis-je en soufflant.

-En partie dit-il, je le regarda sans trop comprendre. C’était aussi le plan de Leo.

-Comment tu… »

Je le regardai surprise qu’il connaisse ce nom. Leo, le vampire qui à une époque alors que je n’avais que 17 ans, ma donnée une seconde chance.

« -ça serai trop long à t’expliquer, allez viens de restons pas ici. »

 

Quelques minutes plus tard.

Je suis toujours abasourdi par la réponse d’Éric, comment il connaissait Leo ? A part mon père, Linn et moi nous connaissons l’existence de Leo. Je le considérer comme mon deuxième père, jusqu’à près que mon père est disparu sans laisser de trace.

Greta m’aida à m’installer dans ma nouvelle chambre. La chambre était assez sombre, la tapisserie était de couleur noir et le plafond de couleur rouge. Il n’avait qu’une fenêtre dans la pièce, fermé apparemment, tenu par un rideau rouge avec des petites guitares électriques noires dessus. La chambre était décorée avec des posters d’ancien et nouveau groupe, comme Kiss, Mötley Crüe, Black Veil Brides et pleins d’autres. On aurait dit que cette chambre, aurait appartenu à un adolescent. Je vivais dans un monde de metal, rock, punk rock et c’était assez sympathique. Je posai mes affaires sur le lit, menie de la couverture noire. Je regarda autour de moi. Malgré les apparences, j’aimais beaucoup cette chambre.

« -Alors dit Greta posant mes autres affaires sur la chaise de bureau, le petit-déjeuner est à 7h pendant les jours de semaine, sinon c’est à 9h. Après tu à une salle de bain juste derrière cette porte. Je te conseil de te coucher tard, la nuit c’est assez agité, même si j’oublie que les vampires ne dorme pas forcément. Enfin j’espère que tu seras bien installée dans la chambre de monsieur Alberic.

-Alberic ?

-Oups pardon dit-elle en mettant des mains devant sa bouche, je penser que monsieur Éric te l’avais dit. Oublie ce que je viens de dire. Je te laisse t’installer, à oui ils font chasser vers 21h dit-elle avant de sortir. »

Je me retrouva seule dans la chambre. Alberic…cette chambre aurait était habiter par lui. Je vis, sur le miroir du bureau, une photo très ancienne d’un jeune homme. Il était écrit « 1869 », deux mois après ma naissance. Je pris la photo dans les mains, grâce au miroir, je vis qu’il avait quelque chose d’écris dessus. « A la mémoire de mon frère de cœur, Éric Hunter ». Alors Éric avait un frère, enfin un frère de cœur. Je reposa la photo à sa place et m’installa sur le lit, fessant tomber mon sac de lit. Le livre, que j’avais pris dans la bibliothèque, sortie de mon sac. Je décidai de le feuilleter, tellement j’étais curieuse de découvrir l’histoire d’Éric.

« -Février 1286,

Demain c’est notre anniversaire à George et à moi, nous avons avoir huit ans tous les deux. Bien que nous n’allions pas avoir de cadeaux, juste l’attention de père et mère, compte. Grâce à eux, George et moi nous savions lire et écrire.

 

-Novembre 1289,

George c’est encore battu pour moi aujourd’hui, un enfant du village nous as traité de « démon » à cause de notre ressemblance. J’aurai aimé lui mettre une bonne correction mais j’ai était pris par une vilaine toux. George c’est inquiéter et allez chercher père, le plus vite possible. Le docteur a dit que je n’avais que ce soir pour vivre.

Lendemain 1289,

Je n’ai pas succombé à la maladie, j’ignore comment mais père, mère et même George était fut de joie.

 

Octobre 1298,

George et moi avons décidé de trouver un travail auprès d’un noble, pour devenir soldat. Enfin de nourrir nos parents. Mais les nobles sont comme les autres. Aucun de voulez de nous à cause de notre ressemblance. A part la Comtesse du Manoir Cultipe… »

Je m’arrêtai là, relisant cette phrase. Éric avait rencontrais mon ancêtre ? Et il avait bien un frère, jumeau qu’il plus s’est. La fin de cette page à était effacé mais j’imaginer que mon ancêtre les avait pris sous son aile.

« -Octobre 1300,

Je l’ai tuerai tous ! Tous en tant qu’ils sont ! Je voyagerai dans le monde entier si il faut, pour les retrouverai mais je te vengerai mon frère, ainsi que vous père et mère. »

Les dernières pages on était brûlé. La dernière page était couverte de sang. C’était l’année du rituel, mon père ne pas dit comment ce passer ce rituel. Est-ce que Éric avait participé au rituel ? Si oui, il connaît les ingrédients. J’entendis quelqu’un frapper à la porte. Je vis Éric à la porte, je cachai vite le livre en dessous Mais je n’étais pas assez rapide qu’il me prit la main, avant que je puisse le mettre sous la couverture. Il me prit le livre des mains et le regarda de tout son angle, quand il reconnut le bouquin. Il fronça les sourcils et me regarda sévèrement.

« -Où tu à trouver ça ?! me dit-il en balançant le livre sur mes genoux

-Dans…dans la bibliothèque…il me fessait peur, je n’osai pas prendre la parole.

-Tu l’a lu ?!

-N…nnn.

-Répond !!! Tu l’as lu ???!!!!

-J’ai…pas eu le temps. »

 

Je ne s’avait pas s’il m’a crûe mais il partit de ma chambre, avec le livre dans les mains. Il claqua la porte violament que je sursautère. Je me mis à pleurer sans savoir pourquoi, sans doute à cause de l’impression. Je entendis pas loin dans le manoir, quelqu’un pleurait. Je sortir de la chambre, allant à l’endroit où j’entendis les pleurs. Je vis Éric, appuyé contre une poutre d’une main et de l’autre, appuyé contre sa tête. Le livre était par terre. J’essayais de me faire distraite, peur qu’il s’énerve encore contre moi, bien que je comprenne sa réaction. Je l’entendis répéter une phrase, « je ne peux pas…pas George…je ne peux le détruire…peur de t’oublier… ». Je décida de le laisser seul et remonta dans ma chambre. M’allongeant dans le lit, en soupirant.

« -C’est vraiment une journée de merde. »

 

A suivre…